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Dans ce qui fut ma poche...

Contrairement à ce qu'insinue bassement mon camarade Anolis, je ne chasse pas le sanglie mais le buffe sauvage nuance. Quant à la cervoise, les productions locales sont loin d'égaler notre terroir breton, bien au contraire, elles donnent tout son sens au terme "tord-boyaux".
Mais trève de bavardage inutile, passons aux nouvelles du front...

Hey Joe!

Je ne suis pas un vrai Joe… mes pesos me collent à la peau.

Pendant que j'étais en formation MEP, j'ai rencontré un prêtre missionnaire qui avait passé un bon paquet d'année aux Philippines et qui nous a vanté l'accueuil philippins, son sourire, son hospitalité, sa curiosité pour l'autre etc… Et globalement, force m'est de constater qu'il avait entièrement raison. Je me permettrais néanmoins d'ajouter quelques nuances personnelles qui s'appliquent particulièrement à Manille, mais aussi ailleurs…
L'occidental ici s'appelle Joe, il est forcément américain, riche (parce qu'il est americain) et beau (parce que riche). Ainsi Joe est quelqu'un de trèèèèèèèèèès intéressant et tout le monde veut être son ami ou sa future femme. Et donc, dès qu'on sors dans la rue le concert commence… "Hey Joe what's your name?" (la contradiction intrinsèque de cette phrase ne cessera jamais de me fasciner…) "Hey Joe what's up man?" "Hey Joe where are you going?" ou même tout simplement "Hey Joe!" crier depuis un vehicule en marche, comme une espèce de réflexe pavlovien.

Je crois que ce principe trouve son climax chez les chauffeurs de taxi. En effet, pour le chauffeur de taxi, Joe c'est limite un légume incapable de se déplacer par lui-même et qui se doit donc de prendre un taxi dès qu'il sors acheter son pain à la boulangerie du coin. Or, frustration extrème le chauffeur de taxi est enfermé dans son véhicule climatisé et il ne peut donc pas crier "Hey Joe!". Mais ce n'est pas grave car le chauffeur de taxi dispose pour attirer l'attention de Joe d'un… klaxon dont il use et abuse. Et comme Joe est idiot et probablement incapable de se rendre compte tout seul qu'il a besoin d'un taxi, notre brave chauffeur lui facilite le travail en s'arrêtant spontanément auprès de lui, en lui jetant un regard limite agressif pour lui faire comprendre qu'il doit monter dans son taxi à lui.
Et ce, même quand comme moi il attend simplement de pouvoir traverser la rue… Sachant que bien évidemment quand on a besoin d'un taxi ils ne s'arrêtent pas où refuse d'aller loin, c'est la Loi de Murphy.

Il est de bon ton lorsque l'on est volontaire de s'extasier sur les moindres aspects de la culture de notre pays d'accueil, y compris les pires. Et d'aucun trouveront mon commentaire fort peu courtois. Mais bon quand tu as passé ta journée à te faire appeler Joe (ou Harry Potter, mais ça c'est calmé depuis mon passage chez le coiffeur), quand tu te balades seul dans une rizière ou sur une plage tranquille peinard et que tu te fais soudain interpeller par cette phrase fatale suivis de rire bien gras… Je défie quiconque de pouvoir apprécier, ou d'y trouver un côté culturel sympa. D'autant plus quand je vois la corruption de ce pays et le nombre de gens qui vivent dans la rue comme des chiens… Non, on ne me fera pas croire qu'il y a moins d'indiférrence ici qu'ailleurs.
Au fond, chez nous aussi on trouve des réflèxes beauf et mon propos n'est finalement qu'une triste constatation: la beauferie est universelle.

J'ajouterais qu'on devrait faire faire un petit stage aux Philippines à tout nos compatriotes qui se complaisent dans un racisme ordinaire, après un certains temps passé à expérimenter ce que c'est que d'être un étranger et d'être jugé en permanence sur des a priori, je pense qu'ils évoluerait un peu dans leur manière de voir le monde.

Big Night, le retour
Monday Night Fever…

Comme vous le savez, les lundi soir c'est la grande aventure dans les rues cradoques de Manille avec les enfants des
rues qui sniffent de la colle, bref c'est Big Night!
Bon parfois c'est aussi l'ennui mortel à rester planté inutile à regarder le street educator discuter sans fin en tagalog avec tel ou telle autorité locale.
Parfois c'est la grosse joie comme cette fois où nous avons jouer avec des tout petits mômes qui avaient plus ou moins des parents et qui vivaient quand même plus que moins dans la rue. Au début ils étaient un brin timide les bouts de choux, mais quand ils ont vu qu'on pouvait monter sur le dos du Joe pour faire des courses de dada, là c'était génial. C'est difficile à décrire mais faut imaginer l'Isatis avec une fillette dans chaque bras et un marmot accroché dans le dos, faut dire qu'ils sont pas bien gras, on les sent à peine; sauf quand il te tousse sa tuberculose dans le coup, merci gamins j'ai toujours trouvé ça très chic comme maladie. A un moment une voiture de flic à débarquer en trombe à côté de nous et deux policiers sont sortis en courant, l'un d'eux il avait pas l'air rassuré avec son M-16, puis finalement il ne s'est rien passé, il ont dû être appeler pour un braquage et son arrivée trop tard ou un truc du genre, quand on est partis ils discutaient avec des badauds.
Il y a les petiots qui n'ont manifestement jamais vu un occidental de près et qui sont fasciné par… la quantité de poils qu'on a sur les bras! C'est assez drôle de voir les mômes te carresser le bras exactement comme si tu étais un renard polaire en peluche.
Il y a ces familles qui vivent sur le trottoir, qui dorment sur des cartons au pied des vitrines des magasins avec leur bébé. D'un côté on est révolté par l'indigence d'une telle situation, par l'injustice flagrante qui frappe dès le depart ces mômes qui naissent, grandissent, vivent et mourront dans la rue. On à alors qu'une envie, c'est de leur distribuer des kalachnikov en leur disant de mettre à bas ce système galeux.


Mais en même temps parfois on est frappé par l'étrange beauté qui émane de ce spectacle misérable. Je me rappelle avoir été réellement frappé par ce couple dont le garçon était un ancien de la fondation, qui rayonnait véritablement la dignité et l'amour, et qui prenait soin de leurs enfant. La femme était enceinte et étrangement je me dis que cet enfant à naître à de la chance, même s'il va faire ses premiers pas sur un trottoir entre les drogués, les alcooliques et les prostituées.
Je crois que la révolte est nécessaire pour pouvoir continuer à agir, pour avoir foi en notre mission ici. Mais nous devons aussi avoir l'humilité d'accepter qu'il peut y avoir de grande beauté dans ce cloaque. Il y a un juste équilibre à trouver et à conserver entre les deux.


Ca c'est les côtés joyeux de la Big Night, bien sûr il y a aussi les côté trash, comme le type qui une fois qu'il a fini de faire boire un bébé de 4 mois qui dors dehors sur du carton, se retourne, prend sa bouteille de Rugby et se met à sniffer peinard à côté du nourrisson, chacun son biberon…
C'est ce môme de 14 ans qui c'est chopé une chtouille du diable après qu'un mec lui ai filé 20 pesos (0,30 euros) pour avoir des relations sexuelles avec lui au fond d'un terrain vague pourri. Alors pour se soigner, et comme il est shooté, il ne trouve rien de mieux à faire que de boire de la lessive en poudre diluée, histoire de se nettoyer de l'intérieur. On l'a trouvé malade comme un chien, mais bien sûr il a refusé de venir avec nous. Et vous savez c'est quoi le plus drôle/pathétique (selon l'humeur)? Ce gamin il s'appelle Ariel…

Ma dernière Big Night était aussi assez rock'n'roll dans son genre, peut-être à cause de la pleine lune. On à commencé par Antipolo, à 20 km du centre de Manille, la dernière fois on en a ramener sans faire exprès un gamin qui était accroché sur le marche pied arrière de la cammionnette, il n'est resté que 2 jours avant de s'enfuir. J'aime bien Antipolo, parce que c'est sur les hauteurs de la ville et en chemin on peut voir tout Manille. Et puis il y a des gamins attachants. J'aime bien la petite Rosaline, une fillette toute fine qui a un sourire et des yeux qui pétillent c'est incroyable en fait on à pas l'impression qu'elle vie dans la rue tant elle respire la joie et l'innocence.  Donc bref on arrive dans le quartier et voilà qu'on débarque en plein dans un début d'affrontement entre deux groupes d'enfant de deux zones différentes. Menés (qui à dit utilisé?) par des adultes comme de bien entendu. A l'origine un môme d'un des groupes qui est rentré sur le territoire d'un autre. Félix le street educator à pris les choses en main et il a désamorcé le conflit, chacun est repartis dans son coin, et a part 1 ou 2 coup de poing il n'y a pas eu de violence. Par contre moi je n'avais jamais vu autant d'enfant d'un seul coup. Et tout ce petit monde était joyeux mais sacrément ennervé quand même. Pendant que les social workers avec la trousse de secours étaient assaillis de toute part, moi j'en ai profiter pour prendre des photos, exercice assez complexe dans de telles conditions. C'est pas qu'ils ne veulent pas qu'on les photographie, bien au contraire ils ne veulent que ça! Le problème c'est que va faire comprendre à des gosses de l'ère numérique que tu n'as que 36 poses, et que même avec une pelloche gonflé à 1600 asa tu ne peux pas prendre tout et n'importe quoi en photo. Surtout des bandarlogs qui prennent la pose dès qu'ils voient un objectif, tout habitué qu'ils sont aux appareils digitaux avec lequel on ne pense plus à la depense et où on peut voir le resultat juste après… Mais bon, je fais avec et je ne desespère pas d'avoir quelques bonnes perles dans mes rouleaux.
Or donc je prenais des photos quand une voiture de flic débarque, l'un des officiers s'approche de moi et me demande d'où je viens, tandis que l'autre, le M-16 à la main, toise l'assemblée d'un regard fort peu aimable. J'ai à peine le temps de répondre que je suis français que déjà Félix prend les choses en main et engage la conversation en tagalog avec l'officier qui au bout d'un moment fini par partir. C'est après que j'ai halluciné… quand j'ai demandé aux social workers ce qu'il voulait. En fait les flics voulaient que moi je vienne avec eux au commissariat, pour me prendre en photo et faire un rapport sur mes activités ici… Félix en tant que team leader à refusé en demandant la raison exact d'une telle chose et le flic n'a pas été capable de donner une explication cohérente. Le plus probable, c'est qu'ils ont vu le bon moyen de se faire de l'argent sur mon dos, genre "ah mais t'as pas ton passeport sur toi? Ah bah il va falloir payer etc… etc…". Merci Félix de m'avoir éviter une énorme perte de temps (en général il suffit d'être ferme, de ne pas payer et de dire qu'on est missionnaire avec plein de copain curé pour qu'ils finissent par lacher l'affaire).
Finalement on est repartis en emmenant Ruben un tout ptiot tout timide qui à déjà son frère dans la fondation. Le lendemain quand je l'ai vu au déjeuner il était déjà nettement plus souriant ça faisait plaisirs à voir.

StarWax
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

"Mouahahahhahahhahaha je vais écraser cette rebellion comme un misérable insecte!"
Zonrox le sombre empereur de la galaxie Dazz savoure déjà la victoire qu'il éstime acquise sur les forces rebelles menées par le commandant Skyflakes. En effet, ce dernier est tombé dans un piège tendu par l'infâme Zim, le chasseur de prime, qui l'a attiré sur la planête Rebisco et l'à précipité dans une fosse remplie d'Acide Muriatic! Mais c'était sans compté sur l'intervention du fidèle Mr Clean qui grâce à son Surf à pu sauver in extremis le commandant Skyflakes qui s'en est tiré avec quelques brûlures superficielles qu'un peu de Nestogen aura vite fait de cicatriser. Réfugié dans les glaces de la planête Alaska, Skyflakes prépare sa revanche avec ses camarades Angel et Baygon, bientôt un Commando s'élancera à travers l'espace pour aller défier Zonrox au cœur même de son navire amiral. Mais parviendront-ils à échapper au bras droit de l'empereur, le machiavélique Gulaman, le propre papa de Skyflakes…
Et oui, à force de passer des journée à acheter puis livrer des produits d'épicerie, on se met à partir en vrille. Toi aussi camarade lecteur; amuse toi à deviner de quels genre de produit il s'agit!

Carabao-Dundee
La vache qui (pour)rit

J'avais quelques jours devant moi et j'ai donc décidé de partir dans les montagnes pour une petite partie de chasse au buffle sauvage. Je n'avais pour tout équipement qu'un slip, un couteau suisse et un calendrier des PTT, mais le vieux renard que je suis n'avais rien besoin d'autre pour cette traque d'un genre particulier…
Après une semaine de marche à travers une jungle impénétrable et des montagnes inhospitalière je parvenais enfin dans cette contrée qui ne figure sur aucune carte, dernier refuge des buffles sauvages. C'est là, au milieu de rizières d'une beauté exceptionnelle que je rencontrais mon adversaire, une bête d'au moins 5 tonnes, avec des cornes de plus d'un mètre. Je n'en avais jamais vu d'aussi gros, un monstre de testosterone brute dont la glande surénale seule suffirait à alimenter toute la planète en Red Bull. J'avoue qu'avec mon slibard et mon calendrier des PTT, je ne faisais pas le malin… Heureusement, j'avais un plan!
Caché dans les fossé de la rizière, je m'approchais à contre vent du panzer-bovin, une fois arrivé à distance raisonnable, je placais le calendrier des PTT bien en évidence sur le talus, ouvert à la page de Juillet où figurait une photo très olé olé d'une vache landaise dans le plus simple appareil. Pour m'assurer du succès de mon subterfuge j'imitais le cri d'amour de la vache landaise, que ma pudeur m'empêche de reproduire sur ce blog…
Aussitôt, le buffle tourna la tête dans ma direction avec dans le regard une lueur lubrique… Lentement, sûr de son charme animal il s'avança vers le calendrier en balancant des cornes, l'air de dire: "Hey baby ça te tente de faire  un tour dans mon étable?"
Profitant de cette diversion, j'avais déjà contourné le bovidé qui était désormais en extase devant la photo. J'utilisais alors ma slip comme d'une fronde dans laquelle j'avais placé mon couteau suisse avec le tir bouchon ouvert. Je visais une zone très précise et vulnérable de l'arrière du crâne de la bête qui remua des oreilles lorsqu'elle entendit le sifflement fatal de la fronde… Trop tard, entrainé par la formidable force centrifuge, le tire bouchon s'enfonçait déjà à une vitesse folle dans le crâne du buffle qui s'écroula en crachant sa cervelle par les naseaux. Aussitôt, les indigènes du coin s'attroupèrent autour de moi en s'inclinant car j'avais tuer le Dieu-Carabao et j'étais donc leur nouveau maître. Grand seigneur, je leur permis de manger le buffle tandis que je me contentais de ses cornes comme trophée, que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous, le couteau suisse donnant l'échelle.

Comment ça cette histoire n'a rien de crédible? Comment ça j'ai trop lu les "Aventures d'un Gentilhomme Breton aux Îles Philippines", par Paut Proust de la Gironnière? Excellent ouvrage du XIX° siècle mais dont l'auteur bien qu'originaire de Vertou est parfois plus marseillais que breton…
Oui bon d'accord, je veux bien vous raconter la vérité, mais après faudra pas vous plaindre si elle ne vous fait pas rêver.
J'ai récupéré ces cornes dans la decharge de la Smokey Mountain, sur un tas d'équarrissage plein d'os et de bidoche en putréfaction avancé. Evidemment les plus belles cornes n'était pas sur le dessus du tas, donc il a fallu y aller franco, je vous passe les détails.
J'étais avec un staff philippin de la fondation et au départ j'en avais sortis plus que deux, histoire de faire des cadeaux a mes camarades scouts restés au pays. Mais alors qu'on avait fini un gros type qui avait deux doigts en moins c'est pointé en disant que c'était interdit que les cornes il fallait les payer au kilos parce qu'elles étaient recyclés… Enfin bref un bon gros pipeau histoire de récupérer du pognon sur le dos d'un Joe. J'ai d'abord du convaincre le staff qui m'accompagnait que non c'était pas la peine de payer à ma place, et ensuite j'ai montrer au bonhomme que de toute manière j'avais que 20 pesos (0,30 centimes d'euros) dans la poche donc bon… Au final il m'a pas demander d'argent et m'a laissé partir avec deux cornes. J'ai pas insité parce que je me suis dis que j'étais quand même à deux doigts d'avoir des problèmes. (mouahhahahahahaha)
Ensuite il a fallu ramener mon trophée dans lequel grouillait de charmants asticots et d'où s'exhalait une odeur d'étable périmée depuis trop longtemps…
Enfin bon, une fois ramener à la maison, frottés et soumises au traitement de choc de l'empereur Zonrox, elles sont désormais peu plus présentable et pourront être rappatrié en France: une pour moi et l'autre pour Gavy.


Retour vers le futur
Dans ce qui fut ma poche et qui n'est plus qu'un trou, je n'ai plus de sous…

Le poste de volontaire consacré à l'informatique n'ayant pas été renouvelé, et étant le volontaire responsable du matériel, c'est tout naturellement que je me suis intéressé à l'entretien des ordinateurs de la fondation… Si j'avais su dans quoi je fourrais le nez!
Enfin bon, il faut bien que quelqu'un s'en charge donc je m'y suis mis. J'ai donc eu le plaisirs de rentrer chez moi à 4h du matin à l'heure à laquelle les filles du bordel d'à côté rentre chez elle. Roooh un bordel, tout de suite les grands mots, c'est juste un bar karaoké avec plein de filles très amicales. Bref, tout ça parce que j'avais passé la nuit à essayer de réparer une panne dans le réseau et que je voulais que les camarades puisse travailler le lendemain, avec juste un café à la place du diner... mais j'y suis arrivé. Tout comme j'ai réussi à faire fonctionner l'ordinateur que j'ai acheté une bouché de riz à l'emaus du coin parce que je pensais qu'il ne marchait pas et que je voulais récupérer les pièces.
Mais ma petite fierté, sommet de l'application du principe de Mac Gyver, c'est "l'ordinateur du futur" que vous pouvez admirer sur cette photo. L'ordinateur du futur, c'est l'accouplement contre nature de deux unité centrale de forme différente… d'ailleurs pour parfaire son côté schizophrène il est doté de Windows et Linux (mais pas en même temps quand même). J'ai du retravaillé un peu sa carrosserie à la scie à métaux et à la pince, mais faut avouer que le résultat est d'un chic tout spécial.
Et pour que tout cela ne se perde pas dans le néant je me suis lancé dans la rédaction d'un Grand Livre de l'Informatique en général et de la fondation en particulier.
Comme vous pouvez le constater, je m'amuse beaucoup…

Là où ça m'amuse un peu moins, c'est quand je découvre qu'un petit génie à profiter d'un payement de billet d'avion sur internet pour vider mon compte en banque… Après tout, il paraît qu'on a rien donner tant que l'on a pas tout donné…
Heureusement, grace à la vigilance et à la réactivité de la famille j'en suis quitte pour avoir ma carte bloqué 2-3 semaines avant de pouvoir en récupérer une autre ainsi que l'intégralité de mes sous. Moralité si j'avais acheter mes billets depuis mon Mac ou depuis l'ordinateur du futur sous Linux, au lieu d'un des PC vérolé de la fondation, bah ça ne serait pas arriver…

Gilou ça te tente pas un an aux Philippines? Ya du boulot pour toi et puis la bière est pas chère.











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M
Miss Pomme, tu le fais exprès, là, j'espère ?<br /> <br /> Ceci dit, il n'est pas si loin le temps où, aux Etats-Unis, on pouvait déchirer des billets de banque en deux pour se faire de la petite monnaie.<br /> <br /> <br /> Bon bref, en tous cas bravo Isatis pour cette chasse au buffle qui restera gravée dans les mémoire populaire. Je m'en vais de ce pas composer une chanson que les bardes réciteront au rythme de la harpe et la cithare aux petits enfants, les soirs d'orages au coin d'une cheminée poussiéreuse, avec une corne d'hydromel à côté.
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C
sauf Baygon, l'exterminateur bien connu des insectes...<br /> <br /> et Zonrox, dont t'as donné la solution en désinfectant les cornes...
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C
ah, et t'as quand m^me pas attrappé la tuberculose malgré les câlins...ce chic tout spécial se fait donc attendre, tant pis on n'aura pas le droit à l'homme aux camélias....<br /> <br /> pour l'énumération de la bouffe, j'ai la flemme, je ferai jouer la tribu ce soir !
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I
Bah quoi, ne me dis pas que tu n'as pas de buffle près de chez toi? En tout cas des vers il y en avaient dans les miennes.<br /> En fait le problème c'est que je ne sais pas trop si je vais pouvoir en récupérer d'autre. Et je ne veux pas avoir de problèmes avec la decharge ce qui pourrait rejaillir sur la fondation.<br /> <br /> Pour l'explication des photos, bah en fait je n'avais pas de photos pour illustrer concrètement mes articles, donc à la place j'ai mis des photos prises sur le chemin que je prends tout les jours pour aller au boulot. Le camion pourri à la Mad Max est pas loin de la fondation, à côté il y a une famille qui vit dehors et qu'on voit sur une autre photo et puis il y avait ce chaton glosh et teigneux que je ne pouvais pas ne pas prendre en photo. Les pseudo mercedes sont des Jeepney, des jeep locales ralongés et customisés qui servent au transport d'un coin à un autre de la ville ou d'une région. Elles font un bouquant du diable et son décoré à outrance. Le panneau "No firearms" c'est sur la porte d'un bordel à coté de la fondation.
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A
Ben une corne de buffle, j'en veux bien une moi aussi !!!<br /> <br /> Promis, de mon côté, je tâche de te dénicher un truc pas piqué des vers.
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